Pierre Loti était officier de marine … Anxieux d’exotisme et d’évasions il trouva , parfois dans l’ivresse du pavots un exutoire à son angoisse et à son spleen .Un long passage , presqu’un chapitre, des Derniers jours de Pékin décrit une fumerie improvisée dans la solitude nocturne , superbe et désolée d’un palais de la ville impériale … Loti évoque cette magie de l’Opium qui permet à la pensée de quitter ses entraves ordinaires, à l’esprit de dépasser ses limites habituelles …